L'expédition de Robert Cavelier de La Salle pour la Louisiane a été effectuée en 1684.
L'explorateur normand est à l'entrée de la baie de Matagorda.
On y distingue les trois navires restants de sa flotte :
À gauche : La barque longue La Belle, le navire personnel de Cavelier de La Salle.
Au centre : Le navire de guerre à trois mâts Le Joly.
À droite (au loin) : La frégate marchande L'Aimable, représentée échouée sur un banc de sable
L'exposition pour le bicentenaire de l'indépendance des états unis commence avec l'évocation de cette tragique expédition.
L'objectif était d'établir une colonie française à l'embouchure du fleuve Mississippi.
Dès le voyage aller, des dissensions éclatent entre La Salle et le commandant de la flotte, Beaujeu.
En cours de route, le convoi perd le caïche Saint-François, capturé par les corsaires espagnols dans les Caraïbes.
En raison d'erreurs de calcul sur la longitude et de cartes imprécises, La Salle dépasse l'embouchure du Mississippi de plus de 600 kilomètres vers l'ouest. L'expédition débarque au début de l'année 1685 dans la baie de Matagorda, sur les côtes de l'actuel Texas.
La flûte marchande L'Aimable s'échoue sur un banc de sable en tentant d'entrer dans la baie, emportant avec elle une grande partie des provisions et du matériel essentiels à la colonie (celle échouée sur le tableau)
Le commandant Beaujeu, estimant sa mission terminée, repart pour la France à bord du navire de guerre Le Joly, laissant les colons isolés.
L'année suivante, la barque longue La Belle, dernier navire restant et unique moyen pour la colonie de naviguer, est poussée par une tempête et fait naufrage à son tour dans la baie.
Les survivants construisent un établissement de fortune, le Fort Saint-Louis.
La colonie est décimée par la malnutrition, les maladies tropicales et les attaques répétées des Amérindiens Karankawas, exaspérés par l'attitude de La Salle.
Désespéré, La Salle décide en 1687 de partir à pied vers le nord avec une poignée d'hommes pour tenter de rejoindre le Canada et y chercher du secours.
En chemin, le long de la rivière Navasota (au Texas), ses hommes à bout de force et révoltés par son autoritarisme fomentent une mutinerie. La Salle est assassiné par l'un de ses propres compagnons le 19 mars 1687.
Seuls quelques hommes de la troupe à pied parviennent à atteindre le Canada à l'été 1688.
Quant aux colons restés au Fort Saint-Louis (principalement des femmes et des enfants), ils sont massacrés par les Karankawas.
Lorsque les Espagnols, partis à la recherche des Français, découvrent le fort en avril 1689, ils n'y trouvent que des ruines et des corps sans vie.
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Jolie petite histoire.
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Vous vouliez du rêve et des paillettes.
Raté.
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Expédition de Robert Cavelier de La Salle pour la Louisiane en 1684 de Jean Antoine Théodore Gudin (1844)
Exposition sur le bicentenaire de l'indépendance des États Unis.
Rez-de-chaussée.
Corps principal du château.
Versailles -- Septembre 2026.
Bonjour, ce blog est né :
- de ma proximité géographique avec le domaine de Versailles.
A 15 minutes, donc, ni trop loin, ni trop proche. Je suis là en voisin en quelque sorte.
- de l'acquisition en 2010 d'un appareil photo reflex numérique puis de quelques successeurs
2010 : SONY a230 avec objectif standard 18-55 (3.5-5.6) et zoom sigma DG 70-300 (1.4-5.6)
2015 : SONY a7 i plein format 24.3 Méga Pixels avec objectif standard 28-70 (3.5-5.6)
2019 : SONY a7 iii plein format objectif standard FE 28-70 mm F/3.5-5.6 OSS
2022 : Objectif grand angle SONY Zeiss 16-35 mm, F/4 ouverture constante, stabilisateur OSS
J'ai fait aussi des photos plus spontanées avec du matériel de moindre qualité.
2005 : SONY CYBERSHOT
2009 : CASIO EXILIM EX-H10 12.1 Méga pixels
2013 : NIKON Coolpix 16 Méga pixels
2019 : Samsung J6
2022 : Motorola G9PLAY
Les aimables agents interdisent l'utilisation d'un pied (cela relève du domaine des professionnels).
- de l'acquisition d'une carte annuelle au domaine de Versailles
Quelle belle invention que ce passe annuel !
Vive le passe annuel.
Voyez sur http://www.chateauversailles.fr/
- des conseils toujours précieux, parfois envieux, d’un ami adepte de la balance des blancs manuelle (à l’époque) et du matériel de compétition sous-exploité.
Merci à lui.
Ce blog contient parfois des photos
- de visiteurs (Tant ils sont nombreux mais aussi source d’inspiration)
- d'agents du parc (Ils font partie de la vie du domaine et sans eux...)
Si une de ces photos doit être enlevée pour de légitimes problèmes de droit à l'image, faites le moi savoir. Contactez-moi en privé le cas échéant.
Une part des photos se veut humoristique ou décalée.
Si l’à peu près pourri ou le calembour moisi ne vous fait pas peur. Tant mieux.
Vous excuserez mes approximations probables et les fautes de frappe ou d’orthographe possibles.
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Thierry