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6 août 2022 6 06 /08 /août /2022 04:11
Fenêtre sur cour

Etage réservé aux très grands pour assister à la messe.

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Vestibule haut de la chapelle royale.

Chapelle royale par delà la porte d'accès.

Premier étage.

Versailles -- Juillet 2022.

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5 août 2022 5 05 /08 /août /2022 04:08
La boule du bousier et la fourmi fouisseuse

Boule éclatée d'un des feux d'artifice du final des grandes eaux et son ombre en forme d'insecte.

Allée autour du bassin d'Apollon.

Versailles -- Juillet 2022.

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4 août 2022 4 04 /08 /août /2022 04:11
Portraits de famille

Après les marbres, hier, de la cour royale, voici les marbres du réchauffoir, pièce utilisée sous l'ancien régime pour réchauffer avant qu'ils ne soient servis, les plats pour les grand couvert ou les repas plus intimes.

Cette pièce, en préambule des appartements de Marie-Antoinette au plus près de ses enfants, au rez-de-chaussée du corps principal du château, présente un portrait de la reine par Élisabeth Vigée Le Brun (1788) ainsi que des principaux membres de sa famille (François premier de Lorraine, Ferdinand de Hasbourg-Lorraine, Marie Béatrice d'Este, Léopold le grand Duc de Toscane, Marie-Louise l'impératrice du Saint Empire, Joseph II l'empereur du même empire et Maximilien l'Archiduc d'Autriche, tous portraiturés par Anton Von Maron entre 1765 et 1770.

4 statues sont également présentées pour illustrer les goûts littéraires plus ou moins avoués de Marie-Antoinette  : Denis Diderot par Jean-Antoine Houdon (1775), François-Marie Arouet (dit Voltaire :-) ) du même sculpteur en 1782, Bernard le Bovier de Fontenelle (probablement moins connu), écrivain et scientifique sculpté par Jean-Baptiste II Lemoyne en 1748 et enfin Charles de Secondat alias Baron de Montesquieu, buste réalisé par Felix Lecomte en 1779.

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Pas d'autre détail, j'ai déjà tout dis.

Réchauffoir.

Versailles -- Juillet 2022. 

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3 août 2022 3 03 /08 /août /2022 04:59
Ilot de chaleur

Comment réchauffer l'ambiance froide et empesée de la cour ?

Par une minéralisation totale de l'espace bien sûr. Fort heureusement, sous le grand roi , se tenait un petit âge glacière.

De nos jours, la visite en plein cagnard coté cour de marbre sent bon l'aisselle d'américain gras nourri au burger de fastfood (4 ou 5 par repas, 5 repas par jour), l'odeur acre de la princesse saoudienne voilée jamais aérée mais aspergée chaque heure de 5 litres de Channel, l'effluve de gniard mal torché pas encore sorti de gastro mais déjà en pleine montée d'hormone mâle à 8 ans si l'on en juge par ses baskets ouvertes taille 48 ou de relent de kebab sauce samurai premier prix collé aux cheveux d'un groupe de visiteurs plus intéressé par le nombre de selfies envoyé en 10 minutes que son hygiène corporelle.

Comment ? oui , Si, si J'aime les gens ! D'ailleurs je me fond dans la masse en ne mettant pour les visites que ce marcel acquis en 1988, jamais lavé et ayant déjà participé à de nombreuses soirées où l'on danse les sardines autour d'un cubi de gros rouge.

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Vous trouvez cela grossier, caricatural et sans aucune finesse. Indigne du lieu.

Comme ce sont les vacances d'été et que vous avez du temps pour de chastes lectures, voici un petiot extrait des carnets de Saint-Simon.

Je vous propose le portrait du Duc de Vendôme (réalisé en 1706).

Bonne lecture.

La cour et Paris virent en ce temps-ci un spectacle vraiment prodigieux. M. de Vendôme n’était point parti d’Italie depuis qu’il avait succédé au maréchal de Villeroi après l’affaire de Crémone. Ses combats tels quels, les places qu’il avait prises, l’autorité qu’il avait saisie, la réputation qu’il avait usurpée, ses succès incompréhensibles dans l’esprit et dans la volonté du Roi, la certitude de ses appuis, tout cela lui donna le désir de venir jouir à la cour d’une situation si brillante, et qui surpassait de si loin tout ce qu’il avait pu espérer. Mais, avant de voir arriver un homme qui va prendre un ascendant si incroyable, et dont jusqu’ici je n’ai parlé qu’en passant, il est bon de le faire connaître davantage, et d’entrer même dans des détails qui ont de quoi surprendre, et qui le peindront d’après nature. Il était d’une taille ordinaire pour la hauteur, un peu gros, mais vigoureux, fort, et alerte; un visage fort noble et l’air haut; de la grâce naturelle dans le maintien et dans la parole; beaucoup d’esprit naturel, qu’il n’avait jamais cultivé, une énonciation facile, soutenue d’une hardiesse naturelle, qui se tourna depuis en audace la plus effrénée; beaucoup de connaissance du monde, de la cour, des personnages successifs, et, sous une apparente incurie, un soin et une adresse continuelle à en profiter en tout genre; surtout admirable courtisan, et qui sut tirer avantage jusque de ses plus grands vices à l’abri du faible du Roi pour sa naissance; poli par art, mais avec un choix et une mesure avare, insolent à l’excès dès qu’il crut le pouvoir oser impunément, et en même temps familier et populaire avec le commun par une affectation qui voilait sa vanité, et le faisait aimer du vulgaire; au fond l’orgueil même, et un orgueil qui voulait tout, qui dévorait tout. A mesure que son rang s’éleva et que sa faveur augmenta, sa hauteur, son peu de ménagement, son opiniâtreté jusqu’à l’entêtement, tout cela crût à proportion, jusqu’à se rendre inutile toute espèce d’avis, et se rendre inaccessible qu’à un nombre très petit de familiers, et à ses valets. La louange, puis l’admiration, enfin l’adoration, furent le canal unique par lequel on pût approcher ce demi-dieu, qui soutenait des thèses ineptes sans que personne osât, non pas contredire, mais ne pas approuver. Il connut et abusa plus que personne de la bassesse du Français. Peu à peu il accoutuma les subalternes, puis de l’un à l’autre toute son armée, à ne l’appeler plus que Monseigneur et Votre Altesse. En moins de rien, cette gangrène gagna jusqu’aux lieutenants généraux et aux gens les plus distingués, dont pas un, comme des moutons à l’exemple les uns des autres, n’osa plus lui parler autrement, et qui, l’usage ayant passé en droit, y auraient hasardé l’insulte si quelqu’un d’eux se fût avisé de lui parler autrement.
Ce qui est prodigieux à qui a connu le Roi galant aux dames une si longue partie de sa vie, dévot l’autre, souvent avec importunité pour autrui, et, dans toutes ces deux parties de sa vie, plein d’une juste, mais d’une singulière horreur pour tous les habitants de Sodome, et jusqu’au moindre soupçon de ce vice, M. de Vendôme y fut plus salement plongé toute sa vie que personne, et si publiquement, que lui-même n’en faisait pas plus de façon que de la plus légère et de la plus ordinaire galanterie, sans que le Roi, qui l’avait toujours su, l’eût jamais trouvé mauvais, ni qu’il en eût été moins bien avec lui. Ce scandale le suivit toute sa vie à la cour, à Anet aux armées. Ses valets et des officiers subalternes satisfirent toujours cet horrible goût, étaient connus pour tels, et comme tels étaient courtisés des familiers de M. de Vendôme et de ce qui voulait s’avancer auprès de lui. On a vu avec quelle audacieuse effronterie il fit publiquement le grand remède par deux fois, prit congé pour l’aller faire, qu’il fut le premier qui l’ait osé, et que sa santé devint la nouvelle de la cour, et avec quelle bassesse elle y entra à l’exemple du Roi, qui n’aurait pas pardonné à un fils de France ce qu’il ménagea avec une faiblesse si étrange et si marquée pour Vendôme. Sa paresse était à un point qui ne se peut concevoir: il a pensé être enlevé plus d’une fois pour s’être opiniâtré dans un logement plus commode, mais trop éloigné, et risqué les succès de ses campagnes, donné même des avantages considérables à l’ennemi, par ne se pouvoir résoudre à quitter un camp où il se trouvait logé à son aise. Il voyait peu à l’armée par lui-même: il s’en fiait à ses familiers, que très souvent encore il n’en croyait pas. Sa journée, dont il ne pouvait troubler l’ordre ordinaire, ne lui permettait guère de faire autrement. Sa saleté était extrême; il en tirait vanité: les sots le trouvaient un homme simple. Il était plein de chiens et de chiennes dans son lit, qui y faisaient leurs petits à ses côtés. Lui-même ne s’y contraignait de rien. Une de ses thèses était que tout le monde en usait de même, mais n’avait pas la bonne foi d’en convenir comme lui; il le soutint un jour à Mme la princesse de Conti la plus propre personne du monde, et la plus recherchée dans sa propreté. Il se levait assez tard à l’armée, se mettait sur sa chaise percée, y faisait ses lettres et y donnait ses ordres du matin. Qui avait affaire à lui, c’est-à-dire pour les officiers généraux et les gens distingués, c’était le temps de lui parler. Il avait accoutumé l’armée à cette infamie. Là, il déjeunait à fond, et souvent avec deux ou trois familiers, rendait d’autant, soit en mangeant, soit en écoutant, ou en donnant ses ordres; et toujours force spectateurs debout. II faut passer ces honteux détails pour le bien connaître. Il rendait beaucoup; quand le bassin était plein à répandre, on le tirait et on le passait sous le nez de toute la compagnie pour l’aller vider, et souvent plus d’une fois Les jours de barbe, le même bassin dans lequel il venait de se soulager, servait à lui faire la barbe. C’était une simplicité de mœurs, selon lui, digne des premiers Romains, et qui condamnait tout le faste et le superflu des autres. Tout cela fini, il s’habillait, puis jouait gros jeu au piquet ou à l’hombre; ou, s’il fallait absolument monter à cheval pour quelque chose, c’en était le temps. L’ordre donné au retour, tout était fini chez lui. Il soupait avec ses familiers largement: il était grand mangeur, d’une gourmandise extraordinaire, ne se connaissait à aucun mets, aimait fort le poisson, et mieux le passé et souvent le puant que le bon. La table se prolongeait en thèses, en disputes, et, par-dessus tout, louanges, éloges, hommages toute la journée et de toutes parts. Il n’aurait pardonné le moindre blâme à personne: il voulait passer pour le premier capitaine de son siècle, et parlait indécemment du prince Eugène et de tous les autres; la moindre contradiction eût été un crime. Le soldat et le bas officier l’adoraient pour sa familiarité avec eux et la licence qu’il tolérait pour s’en gagner les cœurs, dont il se dédommageait par une hauteur sans mesure avec tout ce qui était élevé en grade ou en naissance.
Il traitait à peu près de même ce qu’il y avait de plus grand en Italie, qui avait si souvent affaire à lui. 
Alberoni; commencement de sa fortune.
C’est ce qui fit la fortune du fameux Alberoni. Le duc de Parme eut a traiter avec M. de Vendôme: il lui envoya l’évêque de Parme qui se trouva bien surpris d’être reçu par M. de Vendôme sur sa chaise percée, et plus encore de le voir se lever au milieu de la conférence, et se torcher le cul devant lui. Il en fut si indigné, que, toutefois sans mot dire, il s’en retourna à Parme sans finir ce qui l’avait amené, et déclara à son maître qu’il n’y retournerait de sa vie après ce qui lui était arrivé. Alberoni était fils d’un jardinier, qui, se sentant de l’esprit, avait pris un petit collet, pour, sous une figure d’abbé, aborder où son sarrau de toile eût été sans accès. Il était bouffon: il plut à Monsieur de Parme comme un bas valet dont on s’amuse; en s’en amusant, il lui trouva de l’esprit, et qu’il pouvait n’être pas incapable d’affaires. Il ne crut pas que la chaise percée de M. de Vendôme demandât un autre envoyé: il le chargea d’aller continuer et finir ce que l’évêque de Parme avait laissé à achever. Alberoni, qui n’avait point de morgue à garder, et qui savait très bien quel était Vendôme, résolut de lui plaire à quelque prix que ce fût pour venir à bout de sa commission au gré de son maître, et de s’avancer par là auprès de lui. Il traita donc avec M. de Vendôme sur sa chaise percée, égaya son affaire par des plaisanteries qui firent d’autant mieux rire le général, qu’il l’avait préparé par force louanges et hommages. Vendôme en usa avec lui comme il avait fait avec l’évêque, il se torcha le cul devant lui. A cette vue Alberoni s’écrie: O culo di angelo!... et courut le baiser. Rien n’avança plus ses affaires que cette infâme bouffonnerie. Monsieur de Parme, qui dans sa position avait plus d’une chose à traiter avec M. de Vendôme, voyant combien Alberoni y avait heureusement commencé, se servit toujours de lui, et lui prit à tâche de plaire aux principaux valets, de se familiariser avec tous, de prolonger ses voyages. Il fit à M. de Vendôme, qui aimait les mets extraordinaires, de soupes au fromage, et d’autres ragoûts étranges, qu’il trouva excellents. Il voulut qu’Alberoni en mangeât avec lui, et, de cette sorte, il se mit si bien avec lui, qu’espérant plus de fortune dans une maison de bohèmes et de fantaisies qu’à la cour de son maître, où il se trouvait de trop bas aloi, il fit en sorte de se faire débaucher d’avec lui, et de faire accroire à M. de Vendôme que l’admiration et l’attachement qu’il avait conçu pour lui lui faisait sacrifier tout ce qu’il pouvait espérer de fortune à Parme. Ainsi il changea de maître, et bientôt après, sans cesser son métier de bouffon et de faiseur de potages et de ragoûts bizarres, il mit le nez dans les lettres de M. de Vendôme, y réussit à son gré, devint son principal secrétaire, et celui à qui il confiait tout ce qu’il avait de plus particulier et de plus secret. Cela déplut fort aux autres; la jalousie s’y mit au point que, s’étant querellés dans une marche, [Magnani] le courut plus de mille pas à coups de bâton, à la vue de toute l’armée. M. de Vendôme le trouva mauvais, mais ce fut tout; et Alberoni, qui n’était pas homme à quitter prise pour si peu de chose et en si beau chemin, s’en fit un mérite auprès de son maître, qui, le goûtant de plus en plus, et lui confiant tout, le mit de toutes ses parties, et sur le pied d’un ami de confiance plutôt que d’un domestique, à qui ses familiers même et les plus haut huppés de son armée firent la cour.

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Cour de marbre.

Versailles -- Juin 2022.

 

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 04:27
Garden party en toute intimité

Impromptu lors d'une petit partie de chasse.

Impromptu n'ayant laissé place à aucune improvisation.

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Fête donnée par le prince de Conti au prince héréditaire de Brunswick-Lunebourg à l'Isle-Adam par Michel-Barthélémy Ollivier (1766).

Première antichambre de la Dauphine.

Rez-de-chaussée.

Corps principal du château.

Versailles -- Juillet 2022.

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1 août 2022 1 01 /08 /août /2022 04:11
Août, vent d'art

Compte-tenu des arrêtés préfectoraux liés à la période de sécheresse, aucune des photos de ce mois d'août 2022 ne sera consacrée aux grandes eaux par ailleurs largement représentées sur ce blog toute l'année. 

Que cette mise au sec ne vous empêche pas de vous hydrater les yeux pour consulter ce blog aussi souvent que vous le désirez.

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Le spectacle va commencer, bientôt le lever de rideaux.

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Fenêtres des salon de Mercure (ou du lit) et d'Apollon (ou du trône)

Grands appartements du roi.

Premier étage.

Corps principal du château.

Versailles -- Juillet 2022

 

 

 

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31 juillet 2022 7 31 /07 /juillet /2022 04:51
Dômes dominicaux

Nous sommes dimanche, une fin de mois. Journée de repos pour un article minimaliste.

Bosquet des dômes.

Versailles -- Mai 2022.

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30 juillet 2022 6 30 /07 /juillet /2022 04:47
Grandes eaux, ciel mitigé

Temps mitigé offrant nuages et éclaircies sur le lieu du final des grandes eaux.

Toute la journée, un système de jets d'eaux permet d'animer ce bassin.

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Bassin de Neptune.

Versailles -- Avril 2022

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29 juillet 2022 5 29 /07 /juillet /2022 04:32
Escalier spectaculaire

Normal pour cet escalier dit escalier Questel, entre l'aile du nord et l'opéra royal

Probablement pas l'escalier le plus emprunté sous l'ancien régime mais emprunté obligatoirement par tous les visiteurs diurnes et tous les spectateurs nocturnes qui vont aux balcons.

A son pied, la célèbre sculpture du Parnasse Français est hélas hors cadre.

J'ai certes acquis un grand angle, mais il ne faut pas exagérer. Consultez les historiques de ce blog

 

Escalier Questel (reconstruit en 1851) par Charles Questel

Aile du nord.

Versailles -- Juin 2022.

 

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28 juillet 2022 4 28 /07 /juillet /2022 04:29
C'est bon pour ta croissance !

Le poisson est bon pour la croissance des enfants.

Pourtant, ceux du bosquet des enfants dorés semblent ne prednre aucun centimètre avec les années.

ce n'est pas la faute des agents du parc qui empoissonnent chaque année l'ensemble des bassins de taille suffisantes non seulement à des fins esthétiques mais essentiellement à des fins d'entretien des bassins par ce moyen naturel. D'une pierre, deux coups.

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Bosquet des enfants dorés ou île aux enfants

Versailles -- Juin 2022. 

 

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Avant Propos

Bonjour, ce blog est né :

- de ma proximité géographique avec le domaine de Versailles.
A 15 minutes, donc, ni trop loin, ni trop proche. Je suis là en voisin en quelque sorte.
 

- de l'acquisition en 2010 d'un appareil photo reflex numérique puis de quelques successeurs
2010 : SONY a230 avec objectif standard 18-55 (3.5-5.6) et zoom sigma DG 70-300 (1.4-5.6)

2015 : SONY a7 i plein format 24.3 Méga Pixels avec objectif standard 28-70 (3.5-5.6)

2019  : SONY a7 iii  plein format objectif standard FE 28-70 mm F/3.5-5.6 OSS

2022 : Objectif grand angle SONY Zeiss 16-35 mm, F/4 ouverture constante, stabilisateur OSS


J'ai fait aussi des photos plus spontanées avec du matériel de moindre qualité.

2005 : SONY CYBERSHOT

2009 : CASIO EXILIM EX-H10 12.1 Méga pixels

2013 : NIKON Coolpix 16 Méga pixels

2019 : Samsung J6

2022 : Motorola G9PLAY

Les aimables agents interdisent l'utilisation d'un pied (cela relève du domaine des professionnels).


- de l'acquisition d'une carte annuelle au domaine de Versailles
Quelle belle invention que ce passe annuel !
Vive le passe annuel.

Voyez sur http://www.chateauversailles.fr/


- des conseils toujours  précieux, parfois envieux, d’un ami adepte de la balance des blancs manuelle (à l’époque) et du matériel de compétition sous-exploité.
Merci à lui.


Ce blog contient parfois des photos
    - de visiteurs (Tant ils sont nombreux mais aussi source d’inspiration)
    - d'agents du parc (Ils font partie de la vie du domaine et sans eux...)

Si une de ces photos doit être enlevée pour de légitimes problèmes de droit à l'image, faites le moi savoir. Contactez-moi en privé le cas échéant.

Une part des photos se veut humoristique ou décalée.
Si l’à peu près pourri ou le calembour moisi ne vous fait pas peur. Tant mieux.
Vous excuserez mes approximations probables et les fautes de frappe ou d’orthographe possibles.

Partagez, citez, référencez ce blog tant qu’il vous plaira.

Si un cliché vous plait et qu’une exploitation vous tente, contactez-moi en privé.

Les droits d’auteur, cela se respecte.

 

Dans tous les cas, un commentaire de votre part sera le bienvenu et me motivera.

N'oubliez-pas, ce site est là pour le plaisir des yeux.
   Thierry

 

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